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Adoptons la mode Africaine.

4 juin 2010

Phyllis Galembo est un photographe d’Afrique de l’Ouest.
Cet homme de 58 ans est professeur d’art à l’Université d’Albany (New York).

Il réinterprète dans une série, le costume africain dans tout ce qu’il a de traditionnel, du niger à la Sierra Leone.








Ces belles photos sont assez loin de ce que l’on peut voir en ce en général. C’est très coloré, tribal et d’une jolie composition.

Dans ce travail, il y a un vrai parti pris esthétique. Phyllis évoque l’art du portrait qui est très efficace. Le format carré des photos comprime l’image et en fait ressortir une force très appréciable d’un point de vu spectateur.

Pour en découvrir + :

www.galembo.com/

Clin d’œil sur deux photographes qui aiment les jouets : Geo et Daniel Fuchs

26 Mai 2010


Pendant notre enfance, nombreux d’entre nous ont eu des figurines représentant des icônes ou super-héros que l’on mettait en scène en se racontant des histoires.

Aujourd’hui, la série de photos « Toygiants » plonge le spectateur dans l’univers de jouets vendus dans le monde entier.

Daniel et Geo Fuchs ont réalisé des tirages grand format représentant des héros de BD américaines des années 60, des personnages fantastiques, des mangas, des acteurs et réalisateurs de cinéma, des artistes et des leaders mondiaux.

Dans leur travail, 3 séries sont bien distinctes:

– Les portraits: super héros, politiciens, personnages de films.
– Les mises en scènes: personnages mis en scène de manière à sortir le personnage de son univers.
– Les compositions: compositions de figurines par couleurs ou par thèmes jusqu’à 3 mètres de long.

Les portraits de jouets nous entraînent dans un monde où l’imaginaire rejoint le réel. Les photographies grand format de ces jouets soulèvent la question du pouvoir de l’autopromotion dans l’univers des loisirs.

Ou comment devenir une icône ?, où commence la mise en scène ? TOYGIANTS met à l’épreuve notre manière de regarder.

Les personnages photographiés par Daniel et Geo Fuchs proviennent tous de la collection , Selim Varol, très connu dans le milieu du jouet et dévoile ainsi au grand jour, sa passion qui représente 10.000 objets en provenance d’une des plus grande collection d’Europe.

Un livre de 216 pages compose tous ces tirages, vous allez pouvoir découvrir ou redécouvrir les icônes de notre enfance, souvent mélangées aux figurines d’aujourd’hui, emblèmes de la nouvelle culture Pop.

www.toygiants.com

Young Gallery
75b Avenue Louise
1050 Bruxelles
Belgique

www.younggalleryphoto.com

Carlos, la nouvelle série explosera sur les écrans le 19 mai.

17 Mai 2010

Olivier Assayas raconte les 20 ans de la vie d’une des plus célèbres figures du terrorisme international : Carlos

Attendue sur les écrans et à Cannes , la série en 3 volets de 90 minutes, réalisée par Olivier Assayas et co-écrite avec Dan Franck fait en ce moment beaucoup parler d’elle.

Tout d’abord grâce à son sujet, le terrorisme, les polémiques qu’elle a suscité, sa sélection à Cannes , son budget, le site et la création originale au niveau de sa communication.

Cette mini série est prometteuse et forcément à part : budget de 15 millions d’Euros, 21 semaines de tournage à travers le monde, casting international, pour près de 4 heures de film…

Pour sa promotion, Canal + a engagé une grande agence de pub française. Celle-ci a concocté pour le cinéma et la presse une campagne explosive !!!

Lien spot TV

Un spot créé par Viken Guzel (DA) et Charles Lefort (CR), et réalisé par Wilfrid Brimo (Wanda), fait vivre un attentat à travers un long plan séquence spectaculaire en caméra subjective où l’on vous place au milieu d’une explosion. À l’antenne jusqu’au 22 mai, il côtoiera des annonces presse, affichage et radio.

De plus, un site internet présente la chronologie des actions terroristes que l’internaute est invité à revivre (DA : Christophe Clapier, CR Olivier Apers, Ivan Beczkowski)

Site

Une campagne de communication soignée, à la hauteur de la réalisation de la série.

Histoire de Carlos :

Ilich Ramírez Sánchez (12 octobre 1949, Caracas, Venezuela), plus connu sous le nom de Carlos ou Le Chacal, est un terroriste condamné par la justice française à la réclusion criminelle à perpétuité pour des actes terroristes en 1992 ; il est actuellement détenu à la prison de Poissy. Il est surtout connu pour les différents attentats qu’il a menés en Europe et pour son habileté à rester dans la clandestinité.

Véritable mythe, Carlos a côtoyé l’ensemble du réseau terroriste mondial des années 1970 et 80, de l’activisme pro-palestinien à l’Armée rouge japonaise. Il s’est imposé à la fois comme une figure de l’extrême gauche qu’en tant que mercenaire opportuniste.

Manipulé aussi bien par les services secrets de pays arabes que par les pays occidentaux, il a construit sa propre organisation, devenant l’un des terroristes les plus recherchés de la planète.

Abandonné par tous, en exil au Soudan, il sera finalement capturé et ramené à Paris.

Il est le responsable présumé d’une cinquantaine d’attentats, dont la prise d’otages de 11 ministres de l’OPEP à Vienne en 75. Héraut de la cause palestinienne, ce personnage controversé a aussi travaillé comme mercenaire pour des clients comme Ceaucescu avant d’être enlevé par la DST en 1994, lors de son hospitalisation à Khartoum. Il purge depuis une peine de prison à perpétuité en France.

C’est ce parcours que va raconter Olivier Assayas dans un triptyque pour Canal +, tourné en 35mm et qu’on va découvrir dans une version courte pour le cinéma.

Assayas a depuis présenté 6 de ses longs sur la Croisette, dont 3 en compétition: Les destinées sentimentales, Demonlover et Clean. Il a co- écrit Carlos après un travail d’enquête du journaliste Stephen Smith. Un élément essentiel puisque Carlos tente de faire interdire la diffusion de ce projet.

C’est le Vénézuélien Edgar Ramirez qui a été choisi pour incarner Carlos. Né comme lui à Caracas, parlant couramment anglais, espagnol, français, italien et allemand, ce diplômé en journalisme qui se destinait à être diplomate a entamé une carrière d’acteur sur son continent avant d’être repéré par Tony Scott pour Domino. Il a depuis tourné dans La vengeance dans la peau et Che, en compétition à Cannes en 2008.

Cette série ne peut laisser indifférent, il n’y a plus qu’à attendre la sortie pour vivre la véritable histoire d’un des plus grands terroristes…

Rendez-vous le 19 mai sur canal+.

Le photographe Vincent Fournier se plonge dans la vie des robots !

12 Mai 2010

Après ses photographies atypiques sur le thème de la conquête spatiale « Space Project » Vincent Fournier a décidé de s’attaquer à la robotique.

L’étrange et le surnaturel sont les sentiments qui ressortent des photos de ce photographe français. Il n’y a pas d’éléments de temporalité mais un monde ou les robots se sont créés une place dans la société.






Un peu d’histoire :

Vincent Fournier est né en 1970 au Burkina Fasso. Il vit et travaille entre Paris, Londres et Bruxelles.

Ce photographe est un professionnel, titulaire d’une licence en sociologie et d’une maîtrise en arts visuels, il est diplômé de l’Ecole Nationale de la Photographie d’Arles en 1997.

Auteur du livre « 45 Bienvenue », ses photographies sont publiées dans View On Color, Crash et Wall Paper, il expose aux rencontres d’Arles, à la Galerie Interface à Marseille en 1996 ainsi qu’au Centre d’Art Contemporain de Vitoria en Espagne en avril 2004.

Lauréat d’un prix de bronze au Festival de Cannes et d’un Gold Clio Award, Vincent Fournier a un style caractéristique qui mêle le fantastique à la réalité, et entraîne le spectateur dans un voyage vers l’inconnu.

Pour la série “Space Project”, le photographe de situation Vincent Fournier a affronté le monde entier et obtenu les autorisations nécessaires pour se documenter avec une chambre numérique, les lieux terrestres les plus significatifs de l’aventure spatiale.

Traitée comme un décor de science fiction, la beauté de ces magnifiques images a une volonté rétro-futuriste qui fait appel à nos souvenirs du futur lorsque nous étions enfants.

“Space Project” nous plonge dans les paysages des sites d’observatoires d’Hawaii, Chili, France, le Centre Ariane Espace en Guyane, les installations de la NASA situées dans le désert de l’Utah, la Cité des Etoiles en Russie et Cap Canaveral en Floride.

Découvrez ci-dessous quelques photos de cette superbe série qui a été aussi éditée par Verlhac avec la préface du Spationaute, Patrick Baudry.

Les personnages de Vincent Fournier semblent perdu au milieu d’un non-lieu grandiose et deviennent les figurants d’un décor dont ils n’ont pas conscience. L’ensemble des photos de Vincent Fournier se situe quelque part dans la subversion.


« Ma spécificité est de construire des images complexes qui possèdent une fidélité naturelle. Je suis quelqu’un de curieux, de patient, de passionné, et mon travail m’apporte des satisfactions. J’ai envie que les personnes qui le visionnent se sentent comme à l’intérieur de ce monde que j’ai créé à travers la photographie, et cela m’oblige à expérimenter avec mon art autant que possible ».

Fiction ou future réalité ? L’avenir nous le dira…

Pour ce qui est de l’artistique, ce photographe nous plonge avec beauté dans d’éventuels tableaux de la société moderne.

Représenté par sept galeries internationales à Paris, Bruxelles, Londres, Milan, Tokyo, New York et Los Angeles, Vincent Fournier attire également les poids lourds du secteur, tels que le magazine Wallpaper, BETC, ou encore TBWA. Il est l’auteur de deux livres : « Tour Operator », aux éditions AD2, et « Space Project », aux éditions Verlhac, respectivement publiés en 2007 et 2008. Il nous explique ci-dessous comment son Hasselblad H3DII l’a aidé à réaliser ses images complexes et futuristes.

Site

Carole Lambert
4 bis rue de l’assomption
75016 Paris
tel: 00 33 1 55 74 84 84
Fax: 00 33 1 55 74 84 88
Agent

Voyage d’Hermès. Sur les ailes du parfum…

7 Mai 2010

Dans cette nouvelle publicité de la très grande maison Hermés, le nouveau parfum « Voyage » est incarné par un cheval au galop, symbole du logo de la marque. Toutes les attributs de l’esprit Hermés y sont suggérés : histoire, voyage, nature, évasion, luxe , beauté, rêve, poésie, délicatesse…

La campagne print où la course d’un cheval au galop et le vol de l’oiseau sont figés, accompagnent totalement la dimension du rêve d’évasion.

Peut-on sentir un parfum de voyage et des envies d’évasions dans une publicité ? C’est certain !

Film et images : Eric Valli
Musique originale : Human
Agence : Publicis Et Nous

++ Des rêves sont déposés sur le site voyagedhermes.com :

Les rêves sont comme les ailes … un moyen de changer de dimension !
Soyez des voyageurs de l’imaginaire.
Laissez jaillir toutes vos idées, formulez vos rêves.
Hermès réalisera l’un d’entre eux.

Allez les découvrir !

« Enter the void », nouveau trip de Gaspard Noé.

5 Mai 2010

Présenté à Cannes, Enter the Void raconte une histoire de liens du sang entre un frère et sa sœur vivants à Tokyo.

Ce film signe le grand retour de Gaspard Noé, réalisateur du très critiqué Irréversible. On sait que Gaspard est un grand adepte de la pornographie mais c’est à sa manière qu’il filme les corps en prise avec le désir. Ses images sont fortes, éblouissantes et en révèlent un travail sensible et artistique.

Synopsis :

Oscar et sa soeur Linda habitent depuis peu à Tokyo. Oscar survit de petits deals de drogue alors que Linda est stripteaseuse dans une boite de nuit. Un soir, lors d’une descente de police, Oscar est touché par une balle. Tandis qu’il agonise, son esprit, fidèle à la promesse faite à sa soeur de ne jamais l’abandonner, refuse de quitter le monde des vivants. Son esprit erre alors dans la ville et ses visions deviennent de plus en plus chaotiques et cauchemardesques. Passé, présent et futur se mélangent dans un maelström hallucinatoire.

Esthétiquement époustouflant, Enter the Void semble être un trip mélodramatique hallucinatoire comme le démontre sa bande annonce.

A voir.

Avec : Nathaniel Brown , Paz de la Huerta , Cyril Roy , Emily Alyn Lind , Jesse Kuhn

Sortie le 5 mai.

Hey Hey My My revient avec un nouvel album pop folk, sucré !

29 avril 2010

« Sudden change of mood », (Un brusque changement d’humeur) sortie le 26 avril, confirme la révélation du trio français en matière de pop folk et de mélodies.

Cet album, donne une fois de plus le ton avec des textes teintés de mélancolie, des chants en anglais et surtout des influences adoptées… On ressent une envie de s’éclater et ça fait un bien fou aux oreilles !

Un peu d’histoire…

Hey Hey My My est un duo parisien pop-folk indé fondé en février 2005, suite à un concert enflammé lors d’une soirée entre amis.

Hey Hey My My (en référence à Neil Young) a été créé par Julien Garnier et Julien Gaulier pour l’amour de la musique folk. Leurs influences : Nick Drake, Frank Black, Paul McCartney, Johnny Cash ou Brian Wilson.

Les deux Julien se rencontrent à Bordeaux pendant leurs études. Leur premier groupe s’appelle Migraine Institute.

Ils fondent ensuite le trio Punk rock British Hawaii qui se fait connaître sur Paris. Au sein de British Hawaii, Julien Gaulier tient la guitare et le chant, Julien Garnier la basse, et Michel Aubinais, la batterie. Puis ils commencent à défendre ses douces chansons folk sur scène mais laisse peu à peu, l’électricité les pervertir de l’intérieur. Neil Young, sur son live Rust Never Sleeps paru en 1979 les avait pourtant bien prévenu : « Hey hey, my my, rock’n’roll will never die ».

Le groupe signe sur le label Sober & Gentle/Discograph, et sort son premier album éponyme en avril 2007. HHMM entame une tournée dans toute la France en 2007 et joue à New York en mars 2008.

En avril 2010, sortie du film « Huit fois debout » de Xabi Molia avec Julie Gayet et Denis Podalydes. La musique de HHMM y est très présente avec une apparition « live » à la fin du film.

Mai 2010, sortie de l’album « sudden change of mood ». Le duo français revient en affirmant ses intentions. L’apaisant arc en ciel bleuté qui arborait des couleurs glaciales sur la pochette de l’album éponyme laisse place à son successeur enflammé ou tout n’est que chaleur !

La direction artistique de ce nouveau projet fait part belle à des sonorités plus électriques, punk, glam et rock. Les guitares se font plus rageuses, les voix plus rugueuses, tout ceci flaire bon le rock nerveux et racé. Pas mal d’humour aussi dans les paroles, ce qui ne fait pas de mal (You Look All The Same, Not Fun Anymore) : La preuve que l’on peut faire à la fois de la musique légère et du second degré.

Pour le mixage, le groupe est allé chercher une pointure, Tony Hoffer, qui a travaillé pour Supergrass, Air, Beck…

Hey Hey My My n’est pas un simple groupe de folk mais bien un trio hybride, passionné par la musique. Mi folk, mi rock, mi même pop, électro ou punk, les nouvelles chansons du groupe affichent toutes les couleurs de l’arc-en-ciel musical, tout en gardant l’immédiateté, de la fraicheur et cette écriture à l’ancienne.

Le rock’n’roll a décidément de bien beaux jours devant lui.

Myspace

Album en écoute sur Deezer : Cliquez

Et juste pour le plaisir :

Neil young – Hey hey my my (Live)

Quand le pop rencontre la star !

26 avril 2010

Le pop art revient et envahi les graphismes du clip musical !

Après un gros « marquage » dans le domaine de la déco et des plateaux d’émissions de télé ( Zamours, Loft Story, Star Acc…) cette technique issue des années 60 est bien de retour.

Depuis quelques mois on aperçoit du « pop art » dans les clips. Déco, stylisme, coiffures, couleurs, techniques de l’images sont empruntés aux plus grandes icônes américaines de ce mouvement artistique.

Dans le clip de Rihana « Rude Boy », on retrouve les couleurs et les répétitions Warholiennes, la pâte de Basquiat, les cernés de Keith Haring…

Toutes ces techniques sont mises bout à bout et habillent la chanteuse tout le long du clip :

Aujoud’hui, c’est au tour de Lady Gaga de passer au filtre « pop ». Son dernier clip emprunte les codes de l’artiste Roy Lichtenstein et Andy Warhol. Des couleurs très vives, un traitement B.D, des bulles de textes…

Original ou Unoriginal, ce procédé ne se démode pas !

+ Histoire :
Pop Art

Ellen von Unwerth donne de « l’air » à Lacoste .

21 avril 2010

Lacoste présente une collection Printemps-Eté 2010 pleine de fraîcheur sous forme de publicité avec trois visuels, réalisés par l’agence BETC Luxe et shootés par la grande photographe Ellen von Unwerth.

Ellen von Unwerth, de renommée mondiale est spécialisée dans les photos artistiques de mode et de charme. Son style est reconnaissable par le grain, un cadrage serré, des couleurs vives, des ombres, des noirs et blancs d’une très grande énergie qui offrent un nouveau regard de la mode et de la femme. Son travail révèle à merveilles les nouveaux codes de la marque Lacoste.

Sous une jolie accroche « Un peu d’air sur terre », la campagne traduit la joie, l’énergie et surtout l’élégance de la marque :

La photographe : Ellen von Unwerth.

Les mannequins : Héloïse Guérin, Lais Rodrigues Oliveira, Mina Cvetkovic, Lasse Pedersen et Taylor Fuchs.

Une époque est reflétée, celle des années 30 où l’atmosphère raffinée fait penser au photographe Jacques-Henri Lartigue qui s’est toujours défini comme photographe amateur, qui voulait surtout qu’on le voit comme un peintre. Comme il disait : « je suis empailleur des choses que la vie m’offre en passant »

En quelques mots, une jolie campagne, simple ou il fait bon vivre. Le crododile a encore de belles années devant lui !

+ un peu d’histoire

Le « Crocodile » : La véritable histoire du « Crocodile » date de 1926. René Lacoste aimait à raconter la façon dont son surnom est devenu un emblème de notoriété mondiale. « La presse américaine m’a surnommé « Le Crocodile » à la suite d’un pari que j’avais fait avec le Capitaine de l’Équipe de France de coupe Davis. Il m’avait promis une valise en crocodile si je remportais un match important pour notre équipe. Le public américain a retenu ce surnom qui soulignait la ténacité dont je faisais preuve sur les courts de tennis, en ne lâchant jamais ma proie ! Mon ami Robert George me dessina alors un crocodile qui fut brodé sur le blazer que je portais sur les courts. »

+ photos :

Ellen von Unwerth
Galerie

+ Livre :

Des femmes pas comme les autres.
Fashionistas et fétichistes dans un monde de fantasmes féminins.
Livre Taschen

Gotan Project est de retour avec « Tango 3.0 »

19 avril 2010

Gotan Project connaît un succès international depuis leurs premiers sons tango / électro. Issus d’un métissage sonore, les trois hommes de Gotan Project sont devenus des « classiques » sur les platines.

Les trois musiciens apparaissent toujours habillés d’un sombre costume et d’un chapeau de type argentin. Sur scène, ils jouent la carte visuelle via des vidéos, des images d’Argentine, parfois politiques, et une mise en scène qui s’apparente souvent au cinéma.

Un peu d’histoire :

Initiateur du groupe, le DJ Philippe Cohen-Solal (né en 1962) est issu du cinéma. Dans les années 90, il est conseiller musical (Tavernier, Mikhalkov, Von Trier) et compositeur. De son côté, le Suisse Christophe H. Müller (né en 1968) joue avec les machines depuis son adolescence. Avant de s’installer à Paris, il fait parti de groupes fameux de la scène électro suisse dont Ten Mother Tongues.

1995 : Ya Basta !

En 1995, les deux musiciens se rencontrent à Paris. Ils créent le label Ya Basta! d’après un livre du révolutionnaire mexicain, le sous-commandant Marcos.

1999 : Naissance de Gotan Project et rencontre avec l’Argentin Eduardo Makaroff (né en 1955) marque le début du travail sur le tango.

En 1999, naît Gotan Project, nom formé à partir du verlan de tango. Le trio trouve dans le tango (mais aussi le milonga ou la chacarera, autres genres musicaux argentins) une musique avec les mêmes sonorités que la musique électronique : des bases percussives qui rappellent les racines africaines de la musique.

En juin 2000, sort le second, « Triptico/Last Tango in Paris ». Très vite, le groupe fait parler de lui et reçoit les louanges des meilleurs DJs dont l’Anglo-Suisse Gilles Peterson, et des médias spécialisés.

2001 : La Revancha del Tango

Leur premier album est très attendu. Il paraît en octobre 2001, distribué en France par Barclay/Universal, sous le nom de « La Revancha del Tango ». La presse européenne encense le disque, remarquable par l’élégance et l’érudition musicale de ses créateurs.

2006 : « Lunático »

Gotan Project continue ses recherches, souhaitant se démarquer du tango electronico du précédent album. Cela donne un disque dans le même univers mais pourtant différent : « Lunático » sort en avril 2006. Le cinéma lui aussi s’invite sur « Lunático » avec la reprise du thème de « Paris Texas », le film de Wim Wenders.

2010 : Tango 3.0

Gotan Project revient avec un nouvel album “Tango 3.0″, sortie le 19 avril et signé chez Barclay/Universal.

Cet album s’adapte à de nombreux instants, donnant l’occasion de s’imaginer dans milles aventures argentinesques. Le dépaysement est total.

Voici la mise en ligne de leur nouveau clip sur le titre La Gloria. Une réalisation et direction de Prisca Lobjoy :

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