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Aakash Nihalani est un street artiste qui aime le trompe l’œil.

30 octobre 2010

Aakash Nihalani vient de New York et crée des « trompe l’oeil géométriques en 3D » afin de révéler la beauté urbaine d’une ville.

Se servant du paysage urbain, son jeu d’illusion fait de bandes autocollantes, entraîne le spectateur dans des espaces virtuels. Aakash Nihalani peut aussi bien transformer la perception d’un plan qui passe en trois dimensions que jouer avec les espaces libres pour en modifier l’accès.

« J’offre aux gens une chance d’entrer dans un autre New York que de celui qu’ils sont habitués à voir, d’échapper à la routine des horaires et des vies. Nous devrions tous avoir l’occasion de voir la ville de façon plus ludique, comme un monde dominé par l’interaction des couleurs de base et la forme. »

Vous avez déjà pu voir son travail dans le clip de Vampire Weekend pour le titre « Couzin » :

Découvrez dans les rues de Manhattan et Brooklyn, ses graffitis temporaires et réversibles :

Voici une vidéo sur ses installations :

La simplicité du matériau, combinée aux effets de perspectives bluffantes, scotchent les spectateurs !

http://www.aakashnihalani.com/

“I Love You So”, nouveau clip de Cassius.

29 octobre 2010

Cassius, groupe composé du duo Philippe Zdar et Hubert Blanc-Francart, dévoile son dernier clip avec la chanson « I love you so« . La vidéo est un véritable témoignage de notre époque, avec l’ utilisation de l’iPhone qui fait une apparition marquée. Le clip met en scène un casting éclectique de personnalités Ed Banger (Gaspard de Justice, Gildas de Kitsuné, Pedro winter, Kavinsky…) qui se prête à un jeu de bouches.

Une idée du collectif We Are From La (Wanda) pour le nouvel EP de Cassius sur le titre “I Love You So” (Ed Bangers Records).

Pour l’occasion, ils ont développé une application iphone (disponible ici) pour faire “comme dans le clip”.

Mark Seliger s’est chargé de l’édition 2011 du calendrier Lavazza.

29 octobre 2010

Mark Seliger est un photographe américain, né en 1959 au Texas, qui a fréquenté l’école supérieure des Arts Visuels de Houston et la East Texas State University, où il étudie notamment l’histoire de la photographie documentaire. Il s’installe à New-York en 1984, puis devient le chief photographer du magazine Rolling Stone en 1992. Mark Seliger y réalisera plus de 125 couvertures. En 2002, il rejoint le groupe Condé Nast, et travaille régulièrement pour Vogue Italie, L’Uomo Vogue et Vogue Allemagne.

Le nouveau calendrier Lavazza 2011 a choisi comme thème « l’amour en Italie » ! Le célèbre photographe de scènes romantiques Mark Seliger a pris des photos dans de magnifiques décors.

La star Olivia Wilde et son mari, le réalisateur Tao Ruspoli, sont les personnalités de ce calendrier, on les retrouve sur l’image « Capri ». L’héroïne de la série Dr House avoue être fan de l’expresso à l’italienne. Outre le célèbre couple, les modèles photographiés sur les images sont : Bill Gentle, un malicieux Cupidon auxquels sont consacrées la page de couverture et la dernière image qui conclut l’histoire racontée par Mark Seliger, tandis que les six images du Calendrier représentent les visages de Monica Castillo, Enrique Palacios, Noot Seear, Cedric Bihr, Liliana Dominguez, Alessandro Giallocosta, Violet Budd, Jeisa Chiminazzo et Ivan Olita.

Le photographe a ainsi eu la lourde tâche de raconter « six instants privilégiés d’une relation particulière entre un homme, une femme…et le café ».

PHOTOGRAPHER : Mark Seliger

STYLING : Alice Gentilucci / Kristen Vallow (Set Designer)

PRODUCTION : Federico Levizzani, The Box Films

POST PRODUCTION : Alexandro Martinengo, Mark Seliger Studio

AD : Andrea Lantelme

CD : Michele Mariani

Le calendrier Lavazza compte déjà 19 exemplaires :

1993-4 Helmut Newton / 1995 Ellen Von Unwerth / 1996 Ferdinando Scianna / 1997 Albert Watson / 1998 Marino Parisotto/ 1999 Magnum Photos / 2000 Elliott Erwitt / 2001 Martine Franck et Richard Kalvar / 2002 David LaChapelle / 2003 Jean-Baptiste Mondino / 2004 Thierry Les Gouès / 2005 Erwin Olaf  / 2006 Ellen Von Unwerth / 2007 Eugenio Recuenco / 2008 Finlay MacKay / 2009 Annie Leibovitz / 2010 Miles Aldridge / 2011 Mark Seliger

http://www.2011.lavazza.com/

Kimiko Yoshida et ses autoportraits.

28 octobre 2010

Kimiko Yoshida est une artiste contemporaine japonaise, née à Tokyo en 1963. Elle est diplômée des Arts de l’Université de Tokyo en 1986 puis elle décide d’aller en France où elle vit et travaille depuis 1995.

Avant d’être photographe, la jeune femme a été durant quelques années, créatrice de mode dans la capitale nippone.

Kimiko Yoshida est une photographe qui joue avec les contrastes et les paradoxes. Cacher pour mieux dévoiler. Cette japonaise, tokyoïte a vécu une enfance douloureuse qui ressortira dans son travail. « J’ai fui le Japon parce que j’étais morte. Je me suis réfugiée en France pour échapper à ce deuil. Mon désir est d’Être là où je ne pense pas être. »

Depuis qu’elle a quitté son pays natal, Kimiko Yoshida affine une forme de contestation féministe, cultivée et distanciée de « l’état des choses »: contre les clichés contemporains de la séduction, contre la servitude volontaire des femmes, contre les identités communautaristes et contre les déterminismes de l’hérédité.

L’univers de Kimiko Yoshida arbore de multiples facettes et, dans le rayonnement de ses trésors, la question de l’identité se profile. Ses photographies, de grand format, sont des surfaces monochromes laissant apparaître ou disparaître son visage, déguisé ou maquillé.

Ancienne créatrice de mode, Kimiko Yoshida s’approprie, dans une riche série de 80 œuvres, les créations haute couture de Paco Rabanne. Elle transforme robes, jupes, accessoires, pantalons et chaussures, en coiffes Grand Siècle, parures antiques et autres costumes historiques.

Son art est particulier,  unique et « ne porte pas sur l’identité mais sur l’identification ». On comprend alors ces clichés qui mettent le spectateur face à l’artiste sans que celle-ci ne se mette en avant. Déguisée, maquillée et cachée, elle cherche à « être plurielle, devenir universelle ». D’ailleurs, elle ajoute « La question qui se pose n’est pas : « Qui suis-je ? », mais plutôt : « Combien suis-je ? » » .

Pourquoi le monochrome? La Photographe explique : « chacun de mes autoportraits se présente comme une émergence, un effacement. Cette représentation paradoxale d’une figure qui tend à disparaître, s’évanouir ou se fondre dans la monochromie vise à un impossible, une impuissance, une précarité (…) ».

La monochromie permet de mettre en valeur des accessoires avec lesquels elle se met en scène tels que des lettres de l’alphabet, des coiffes traditionnels japonaises ou africaines mais également des masques d’Opéra Japonais.

Kimiko Yoshida nous entraîne dans un univers de couleur et de forme pouvant être fascinant ou effrayant mais toujours avec raffinement. « Je regarde mon autoportrait avec une sorte d’inquiétude comme une pure image, c’est-à-dire comme une puissance fascinatoire et terrible, que sa signification projette hors d’elle-même. »

http://www.kimiko.fr/

Kanye West publie un court-métrage, « Runaway ».

27 octobre 2010

Kanye West vient de publier un court-métrage intitulé « Runaway », d’une durée de 35 minutes. Il raconte l’histoire d’un phénix, joué par la superbe modèle Selita Ebanks, vêtue d’un très léger costume de plumes. Elle tente de s’adapter à son monde…

Visuellement stimulant et artistiquement intéressant :

Banksy critique Bp avec son installation “Pier Pressure”.

26 octobre 2010

L’artiste anglais Banksy, célèbre par ses graffitis et ses installations politiquement chargés, a récemment installé un nouveau projet à Brighton Pier en Angleterre. C’est une critique sociale sur le déversement d’hydrocarbures BP. L’œuvre nommée “Pier Pressure” représente un dauphin mécanique, installé sur un baril de pétrole “BP”, enveloppé dans un filet de thon et totalement huilé.

Dans la vidéo, on peut voir de joyeux enfants jouer sur le dauphin, tandis que leurs parents apparemment inconscients prennent des photos.

Quelques photos de graphs en plein air :

http://www.banksy.co.uk/

Diane Arbus et ses « étranges photos ».

26 octobre 2010

Diane Arbus est née en 1923 à New York. Elle étudie la photographie à la New School de New York avec Marvin Israel et Richard Avedon et rencontre par la suite Lisette Model.

Elle concentre son activité à New York et ses alentours, photographiant des inconnus dans la rue. Fascinée par les personnages hors-normes, elle photographie également des travestis, des handicapés mentaux, des jumeaux, des personnes de petite taille… En mélangeant le familier avec le bizarre, Diane Arbus dresse un portrait troublant de l’Amérique des années soixante.

En 1967, elle participe à l’exposition « New Documents » qui se tient au Musée d’art moderne de New York avec des portraits qui côtoient les vues urbaines de Lee Friedlander et Garry Winogrand.

Rattrapée par un mal de vivre de plus en plus présent et des dépressions chroniques, Diane Arbus met fin à ses jours en 1971, laissant derrière elle une oeuvre aussi singulière que considérable.

Son influence sur la photographie américaine est considérable. Elle a contribué à imposer l’idée que la photographie est un art à part entière. Elle travaillait en noir et blanc et développait elle-même ses travaux afin de maîtriser complètement le résultat de ses œuvres.

http://diane-arbus-photography.com/

Milo Keller et Julien Gallico, un duo de photographes multicarte.

25 octobre 2010

Dans leurs explorations visuelles, Milo Keller (Suisse) et Julien Gallico (Français), qui se décrivent comme des bourreaux de travail, aiment passer d’un domaine photographique à un autre, comme de la mode au documentaire ou du design à l’architecture.

Des compétences qui leur a créer des favoris, avec des clients internationaux allant de Wallpaper*, Vogue, Architectural Record et Courrier International.

Voici quelques réalisations coté mode :

Ils sont représentés par www.carolelambert.com

http://www.milojulien.com/

Blog : http://blog.milojulien.com/

Le premier clip interactif par IKEA.

24 octobre 2010

Mother London vient de concevoir un clip pour IKEA. Le groupe Man Like Me a été appelé à faire une reprise d’un vieux morceau des années 80, « You’ll always find me in the kitchen at parties » de Jona Lewie.

Pour promouvoir les cuisines de la marque, l’agence londonienne a imaginé un clip avec des personnages en slow-motion, dans différents « décors » de cuisine IKEA.

Mais pour aller encore un peu plus loin, le clip est en plus interactif et il suffit de cliquer sur un des produits présents dans le décor pour accéder à une vidéo montrant le produit seul avec son prix. Le clip du groupe se transforme donc en vrai catalogue interactif pour la marque.

Une nouvelle ère de placement produit s’ouvre-t-elle ?

Le morceau est disponible sur iTunes ici ou sur Amazon UK .

Pour en savoir plus sur le groupe : mixedtape.fr.
Site officiel de Man Like Me : www.manlikeme.net

Yeo Valley utilise le rap pour communiquer.

23 octobre 2010

Y a t-il une meilleure façon d’exprimer sa passion qu’en musique ? en particulier sous la forme d’un clip de rap ? Tourné sur place, dans le Nord du Somerset, les agriculteurs Yeo Valley ont réalisé un clip de rap, avec des filles et des grosses voitures, mais au lieu de leurs vaches, des tracteurs et des cirés. Ici, le rap a pour but de divertir tout en éduquant les téléspectateurs, sur le slogan «Vivre en harmonie» et la façon dont Yeo Valley conçoit la vie.

Yeo Valley Organic est l’une des marques leader de l’alimentaire biologique au Royaume-Uni. Mais, qualité supérieure dit aussi prix élevés: 60% des consommateurs britanniques font leur courses selon les prix. C’est ainsi que la marque vient de faire de sa première campagne TV une vidéo incontournable afin d’assurer sa stratégie long-terme de démocratisation du bio.

Ce clip Tv réalisé par l’agence BBH , emmène le spectateur à la découverte de cette marque, de son environnement et de ses incroyables fermiers…

Le clip de Yeo Valley

Le son de Yeo Valley

Le site Yeo Valley