Aslan, le maître incontesté des Pin-up.
D’origine arménienne, Alain Gourdon a pris comme pseudonyme le nom de son grand-père, Aslan. Dessinateur de figures et de nus, illustrateur, sculpteur, il est né en 1930 à Lormont en Gironde. A quatorze ans, il entre au Beaux-Arts de Bordeaux. Il rencontre celui qui deviendra son ami : le sculpteur César.
Un an plus tard, il obtient le premier prix de l’Université en anatomie artistique. Muni d’une dispense d’âge, il est ensuite admis à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris.
En 1952, il est nommé peintre et sculpteur officiel de l’armée. Parallèlement, il dessine dans des livres pour enfants, tels que Pinocchio ou les contes de Perrault. Puis il réalisa des illustrations sur les couvertures de la Bibliothèque rose.
A partir de 1953, il se consacre à la création de pin’up pulpeuses, alors emblèmes de marques de voitures, ainsi qu’aux affiches de grands cabarets parisiens (des Folies Bergères, du Crazy Horse, du Casino de Paris, de l’Alcazar ou de l’Olympia).
Mais c’est surtout son travail pour le magazine « Lui« , de 1963 à 1981, qui fait de lui le maître incontesté de ces silhouettes féminines dénudées. Pendant 18 ans, il couche sur le papier la célèbre Pin-up du mois, plus vraie que nature, qui a nourri les fantasmes de plusieurs générations.
Ces femmes blondes, brunes ou rousses, souvent plus opulentes que brindilles, souriantes ou à la mine gentiment boudeuse, provocantes avec la main entre les jambes, s’exhibant, toujours dans des positions sans cesse renouvelées, ont presque toutes un point commun : ce regard pénétrant et troublant dans lequel le spectateur ne pouvait que se perdre, pour son plus grand plaisir.
Aujourd’hui, ces jolies dames sont de nouveau à l’affiche, sous forme de calendriers (années 1970-80, est. 50 à 200 euros), d’objets (gants de toilette, puzzles, jeux de cartes, pochettes d’allumettes, tôles découpées… mêmes estimations), lithographies ou posters (est. 100 à 400 euros), dessins originaux (est. 2 000/3 000 euros), mais surtout sous forme de gouaches parues dans Lui (est. 3 500 à 10 000 euros).
Un ouvrage recense les plus belles pin-up d’Aslan publiées dans le magazine Lui, de 1963 à 1981. Le développement de sa technique sur cette durée se mêle à celle des moeurs et de la mode de ces années.
Pour l’acheter : http://www.amazon.fr/Pin-up-Aslan/dp/2842713710
Son site : http://www.aaslan.com/
Le clip orgiesque de Klaxons, « Twin flames » frôle la censure.
Extrait du deuxième album de Klaxons, Surfing The Void, sorti en 2010, le clip Twin flames, réalisé par Saam Farahmand, se compose d’une dizaine de personnes en totale fusion avec le corps d’un autre, ne faisant qu’un.
Cette vidéo peut sembler à première vue comme une orgie massive, mais je pense que c’est juste une séance géante de masturbation, puisque tout le monde est vraiment la même personne…
Ainsi se termine notre philosophie sur l’expérience sexuelle de la journée.
Album en écoute ici.
Sandrine Estrade Boulet est née le 11 Octobre 1969. Elle vit et travaille à Boulogne Billancourt en France.
Après avoir travaillé dans la Pub, Sandrine a d’abord commencé par ne rien faire du tout. Et surtout pas de la pub !
Un matin, Sandrine se réveilla et eut une révélation, elle se mit alors à l’illustration, domaine qu’elle taquinait en amatrice et développa des images qu’elle seule pouvait concevoir.
Sandrine voit des personnages dans son quotidien urbain :
Son site : www.sandrine-estrade-boulet.com
Le studio H-57 joue avec la typographie sur le thème de Star Wars.
Le studio de design créatif H-57, vient de publier trois affiches étonnantes afin de promouvoir leur travail. Elles montrent des personnages du film Star Wars conçus uniquement avec de la typographie. Un excellent moyen de promouvoir « The force of typography ».
Les visages de Dark Vador, Yoda et un Storm troopers sont présentés sur un fond vintage.
Le site du studio : http://www.h-57.com/
Nathan Frizzell, un artiste qui veut rester enfant.
Nathan Frizzell né en 1984, est un vrai californien. Élevé à Riverside, Nathan vit aujourd’hui à Los Angeles afin de poursuivre une carrière artistique professionnelle. En utilisant des images scintillantes avec des enfants qui jouent dans la tourmente, il peint des histoires intimes qui masquent ses propres sentiments d’immaturité.
On retrouve dans ses images les plus fournies, une légèreté dans la conception graphique. Nathan Frizzell tisse des histoires dans ses tableaux, où nous pouvons tous nous identifier.
ABSOLUT décore les abribus.
Après le lancement de la campagne Every Drink is an Exceptional Experience, Absolut renforce sa notoriété en adaptant ses créations aux abribus de la ville de Chicago. Ainsi, chaque arrêt suggère un nouvel arôme grâce à son décor. De quoi recréer une ambiance et une atmosphère typiquement « Absolut »qui ne laissera pas indifférent les passants.
ABSOLUT a tiré profit de l’image de Kate Beckinsale, Zooey Deschanel et Ali Larter pour transformer ces abribus en des installations tactiles et ainsi donner vie aux mondes qui l’incarnent – Lemon Drop, Bloody, Twist. La marque de vodka s’est entourée d’une équipe créative originale et dynamique telle que la photographe Ellen Von Unwerth et l’agence TBWA\CHIAT\DAY New York pour concevoir ce projet.
Cette installation durera jusqu’à fin Décembre.
La campagne presse :
Le photographe allemand Thorsten Schmidtkord est né à Dusseldorf en 1970, il compose et invente des images assez originales.
Depuis 15 ans, il travaille la photographie pour les agences de publicité, magazines, entreprises, communications corporatives et se spécialise dans les portraits, les profils d’entreprise, les biens d’équipement et la technologie agricole.
Pour le projet, “Head on top”, il réalise des portraits où les visages sont inversés, le menton prend la place du haut du crane. Et l’inverse, le front et les cheveux à la place du cou.
Le résultat est surprenant !
Le Victoria’s Secret Fashion Show 2010-2011.
Le Victoria’s Secret Fashion Show 2010/2011 s’est déroulé le 10 novembre au Lexington Armory de New York. Cette année, en plus du défilé de lingerie, l’émission comprenait des prestations avec des guest-stars musicales comme Akon, Katy Perry qui s’est mise aux couleurs de la marque sur la musique de son dernier titre « Fireworks », de beaux profilés de mannequins, des interviews tapis rouges et des scènes en direct des coulisses.
The Victoria’s Secret Fashion Show 2010/2011 est produit par done and dusted, inc. Edward G. Razek, Monica Mitro, Ian Stewart et Hamish Hamilton sont les producteurs délégués. Hamish Hamilton est le réalisateur.
De la folie sexy et colorée, portée par Adriana Lima, Alessandra Ambrosio,Chanel Iman, Candice Swanepoel, Behati Prinsloo, Erin Heatherton, Lily Aldridge, Rosie Huntington-Whiteley,Karolina Kurkova, Selita Ebanks, Jessica Stam, Emanuela de Paula, Maryna Linchuk, Magdalena Frackowiak,Edita Vilkeviciute, Izabel Goulart, Anja Rubik, Isabeli Fontana, Caroline Winberg, Lui Wen, Lindsay Ellingson,Julia Stegner, Lily Donaldson, Gracie Carvalho, Constance Jablonski, Flavia de Oliveira, Jacquelyn Jablonski,Fabiana Semprebom, Anne Vyalitsyna, Heloise Guerin, Lais Ribeiro, Shannan Click, Katsia Damankova et Martha Streck.
Un extrait du show :
Le nouveau TUDOR Heritage Chrono, sportif et élégant.


Inspirés de la rencontre entre passé et présent, les nouveaux modèles TUDOR évoquent sur un mode intemporel l’élégance et la performance, l’harmonie entre forme et fonction. Ils concentrent toute la tension qui naît quand la technologie horlogère se trouve transposée dans un style sans pareil, à la fois sophistiqué et accessible.« Designed for performance. Engineered for elegance ».
Les amateurs de TUDOR savent apprécier ces montres dont l’allure sportive ne compromet nullement le grand raffinement. Ce sont des hommes et des femmes épris d’histoire et qui savent apprécier dans la perfection d’une ligne l’alliance de la beauté et de l’audace ; sensibles à la séduction d’une courbe délicate et de ses proportions ; capables, d’un coup d’oeil, de reconnaître la parfaite maîtrise dans l’exécution.
De l’union entre le vintage et la performance surgit, le nouveau TUDOR Heritage Chrono, de la collection TUDOR Sport. Le graphisme original des cadrans est directement inspiré par l’Oysterdate des années 70. TUDOR a choisi, en particulier, d’épauler la firme allemande dans le cadre de la « Supercup », où s’affrontent des pilotes au volant de Porsche 911 GT3 Cup Type 997, toutes identiques et dérivées du modèle Porsche 911 Carrera.
Tudor Heritage Chrono 2010 reprend la forme et les proportions originales de la carrure, de la lunette, des cornes et du bracelet du modèle des années 1970. Un œil attentif décèlera cependant de nombreux détails esthétiques nouveaux, d’une exécution parfaite, tels que les angles biseautés et polis des cornes, l’épaulement de protection poli et stylisé de la couronne de remontoir, le moltage de la lunette tournante et des poussoirs, de part et d’autre d’une couronne de remontoir elle aussi façonnée pour permettre une meilleure prise.
Les nouvelles montres que TUDOR présente à l’occasion de Baselworld 2010 approfondissent et élargissent les thèmes déjà mis en avant l’année précédente, articulés autour de la notion d’alliance entre une élégance raffinée et des performances élevées.
Grâce à des codes de design modernes qui confirment que tout est meilleur la seconde fois, l’ensemble des lignes de cette montre historique a été repensé avec le plus grand soin pour évoquer, dans l’esprit d’aujourd’hui, les contours exquis de ce chronographe tant convoité et des voitures de course qui ont historiquement, techniquement et esthétiquement inspiré sa création.
Robert Maxwell collectionne les images de stars.
Robert Maxwell possède une collection impressionnante d’images de vedettes emblématiques.
Venu tardivement à la photographie (28 ans) grâce à un Nikon F3 offert par sa petite amie, Robert Maxwell travaille maintenant pour de prestigieux magazines tels que The New York Times, W., Vanity Fair, Mademoiselle, Elle, Interview, Vogue…
Ces derniers temps, il a shooté tout le monde, du candidat à la présidentielle John Kerry à l’acteur Johnny Depp.
« Mes premières photographies étaient folles. Maintenant mon travail est simple, et ce sont les personnes dans mes photographies qui sont folles. »

































































